Voici le site que nous conseillons à tous ceux, et spécialement aux royalistes, qui souhaitent investir réflexion et débat sur les grandes questions actuelles :
- un Programme d'action pour constituer les moyens de rétablir la Société chez elle.
- agir contre le Système et avancer l'application de ce programme à court terme.
Institutions : Grandes Institutions, refonte des structures de l'état, et rénovation du fonctionnement institutionnel français. Europe et monde.
Environnement : qui comprend l'Ecologie morale ainsi que la Culture.
Ce site naissant est celui de l'avenir et le lieu de débat d'un programme actuel de rénovation totale de la conception des pouvoirs et du choix de société.
Venez prochainement sur le blog de débats en cours de montage
Forum Institutions Nouvelles
Mercredi 12 septembre 2007
L'avenir réside bien plus dans la conception carlienne de l'univers d'Europe de l'Ouest, que dans l'acception stricte, et seulement reliée au sang, qui désignerait un Prince d'ascendance carolingienne.
Certes, la légitimité des descendants carliens, à maints égards vole au-delà de celles qui ont échoué la France et l'Occident sur les rives peu accueillantes de l'incertitude et de la désorganisation de toutes choses. L'ancienne monarchie Capétienne appartient au Passé, et avec elle la maison qui la continue dans l'ordre du souvenir et de l'évocation historique.
Qu'aurons-nous demain ? C'est à chacun de s'interroger, de s'emparer de la réponse.
Il ne pourra être question de réactiver à perte de vue les échecs d'autrefois, les conceptions morbides, qui aussi sûres que le mal qui a vrillé le monde voudraient s'abonner sur le dos des naïvetés à des perpétuations sans fin.
Les anciennes et glorieuses conceptions monarchiques en France ont connu leur fin car, établies sur le terrain de la confiante nonchalance, elles ont fini par s'échouer faute d'avoir conçu leurs faiblesses.
Certes, la ruine est grandiose, elle défiera longtemps d'orgueil au songe impassible de l'Histoire.
Mais le songe à venir s'établit dans la main qui unit les histoires et rassemble les époques sur l'incroyable sillage de l'aventure humaine.
Et la survie de la Civilisation, la continuation de sa longue marche reposent sur autre chose que sur l'adéquation des conceptions royales aux carcans de l'insuffisance et de la mise à remorque aux idéologies mortelles.
C'est d'un grand élan dont le monde a besoin, et ce site souhaite vous y convier.
Si les billets d'euros ne sont pas, contrairement aux pièces, distingués par une personnalisation nationale, c'est parce que chacun voulait le sien. Et encore, il n'existe pour les pièces que sept variantes nationales, comprenant chacune plusieurs figures, sur douze pays adhérents ! Si on ne compte pas le Vatican, cas particulier, et Monaco, associé pour l'occasion à la France.
Axel de Tarlé, devant ce constat : "Le parlement (européen) demande (pour les billets d'euros) des figures européennes qui bénéficient d'un consensus", suggérait dans Paris-Match en Novembre 2006 :
"- Charlemagne ! En France, on le considère Français ! Pour les allemands, il est allemand !"
Nous souscrivons avec enthousiasme à cette proposition !
Vous voici sur le Site de la Royauté de Charlemagne, soyez-en remerciés !
La page qui s'ouvre sera d'un autre Temps. Elle vient de l'ère ancienne, pour se faire l'une des pousses du Printemps futur, la force en éclosion des temps nouveaux depuis si longtemps désireux d'éclore.
Elle est le témoin des fondations de la civilisation occidentale, depuis les conquêtes, puis la Christianisation, plus tard l'instauration des royaumes mérovingiens, et enfin son couronnement par la dynastie de Charles et la naissance de l'Europe.
Au centre, sommet civilisateur et aboutissement du Millénaire, le règne de Charles, fils de Pépin.
A sa suite, l'héritage, et ce trait presque ininterrompu jusqu'à nos jours, fait de grandeur et d'audace, d'incertitude et de deuil.
Le rayonnement toujours présent du règne carlien n'a cessé de guider, au long de douze siècles, l'esprit civilisateur et la conscience unificatrice des peuples. Le lieu conscient de cette mémoire se trouve dans l'âme la plus profonde des habitants d'Europe.
Au legs spirituel, continue de s'attacher une bannière temporelle, et l'espoir d'un renouveau des fondements solidaires de notre destin.
La royauté revient. Le modèle, l'héritage, rejoignent aujourd'hui l'espoir enseveli mais toujours sensible, de retrouver ou rallumer le phare carolingien. Les tentatives, toujours illustres, n'ont pas manqué : du glorieux Empire Germanique, à l'éclair Napoléonien, c'est plus d'un Millénaire d'âme qui relie pour nous Charles le Grand à Charles de Gaulle, le Passé au Présent, la fondation à ses héritiers.
De la royauté antique jamais disparue, bientôt, le roi revient !
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